Les Indésirables : son et image!

 

Actif depuis quelques temps déjà sur la scène garage, les Indésirables vous assènent une bonne dose de rythme et sons sixties saupoudré de punk! Ce jeudi 30 août ils partageront la scène avec le Chelsea Beat, que nous avons déjà interviewé ici même, au Bar Les Katacombes sur Saint-Laurent. Martin Loiselle, le bassiste, a bien voulu répondre à nos questions.

Comment on réussit à trouver 4 gars qui trippent sur le garage…? Assez pour monter un band comme les Indésirables?

C’est facile! Ça prends un gars nostalgique qui n’a jamais décroché du temps des Gruesomes, des Cryptics, des Deja Voodoo, etc. Un gars qui s’est un jour écœuré  d’entendre ses chums se plaindre qu’il n’y avait plus de shows garage en ville. Ça prend aussi un jeune mod plein d’attitude qui trippe à fond sur le beat et qui n’a aucune idée qu’il est sur le point devenir chanteur. Ça prend aussi le meilleur batteur de la scene punk montréalaise et un guitariste hors pair aux lignes aussi groovy qu’agressives.
Tout ça dans le but de sortir les copains et de redonner un souffle de vie à une scène que l’on regrette tous.

Le choix des reprises en show, c’est un consensus ou une décision d’un membre en particulier?

On trippe tous sur le genre depuis, pour la plupart, très longtemps. Donc nous avons tous nos chansons préférées, qui nous tiennent à cœur, c’est souvent un choix unanime!

Qu’est-ce qui vous rend Indésirables?

Demande à tes amis.

Ça s’habille comment un Indésirable sur scène?

En gars qui a magasiné chez Goodman. Tout ce qui ce trouve sous nos parkas. En punk des années 60.

Les compos sont-elles teintées du même esprit que le matériel original?

Elles sonnent comment les reprises que nous faisons devaient sonner dans les locaux de pratique de l’époque. Bien sûr que c’est dans le même esprit. Les chansons parlent des mêmes vieux thèmes qu’on ne cesse jamais d’aimer : l’amour, la haine et les beats ont grandement influencés les groupes de l’époque.

À quand l’album?

Tout de suite après les t-shirts et les tasses à café! Parti comme c’est là, on envisage plus de sortir un coffret qu’un album! Hahaha! Sérieusement, depuis le debut de notre formation, nous avons eu trois sessions d’enregistrement dans differents studios mais sans atteindre le son que l’on recherchait. On veut avoir un son live qui représente l’énergie de nos concerts. Une take, le moins de micros possible et un son cru. On essaie présentement de trouver le bon set-up pour pouvoir s’enregistrer nous même durant nos pratiques. Donc possiblement un démo pour notre prochain concert, mais rien de certain. Ajoutez nous sur facebook pour être tenus au courant!

 Et ce prochain concert aura lieu ce jeudi 30 août au Katacombes avec le Chelsea beat. Tenez-vous le pour dit si vous voulez le démo! On sait jamais…

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En retard…moi non plus

Voici un article d’il ya déjà deux semaines. Bon, ça va vous apparaître comme une vielle nouvelle. Mais nous avions traité ici même ce «sujet » : la collection de vinyle de Michel Alario! Donc, je suis en retard…et en avance en même temps! Doc Emmett Brown, venez-moi en aide! Faisons fi de postmodernisme et passons aux choses sérieuses.

Sous un angle différent(beaucoup plus large je dirais. Je m’attardais surtout au Jazz.), la journaliste Ève Bonin interroge elle aussi Michel Alario sur son amour des vinyles.  Bonne lecture.

http://www.lapresse.ca/la-tribune/la-nouvelle/actualites/201208/02/01-4561761-rencontre-avec-un-passionne-du-vinyle.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_la-nouvelle_320528_section_POS1

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De Carnaby à Granby

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Permettez-moi un petit retour sur un événement qui, non seulement a retenu mon attention, mais m’a fait participer en tant que musicien…et danseur!

Certes, à Montréal nous avons les ModClub le samedi au Blizzart sur Saint-Laurent. D’ailleurs, si on m’avait dit un jour qu’un événement consacré à la musique Mod(de près ou de parfois très loin) reviendrait chaque semaine avec un certain succès, je n’y aurais pas cru. Mais j’aurais encore moins cru qu’un Granbyen reprendrait le flambeau l’espace d’une soirée inoubliable!

Oui-oui, le 4 août dernier, Granby a connu sa première – et certainement pas dernière- soirée mod! Au menu, le DJ Pat Foisy(le même qui tient la barre du www.parkaavenue.blogspot.com) nous fournissait des pièces soul ou garage afin que tout un chacun puisse se trémousser allègrement.

C’est grâce à un lecteur de ce blog, Christophe Schmitt, que le tout devint possible. Épaulé par l’équipe efficace d’UpScene, il a monté cette soirée de main de maître. Même si UpScene se spécialise davantage dans l’organisation de spectacles Punk-Metal-Hardcore, les chics types de l’organisation ont bien relayé l’ami Christophe.

Eh bien sachez que DJ Pat Foisy et les groupes réunis ont trouvé preneurs! Parlons-en des groupes réunis. L’initiateur de cette fiesta ne s’est pas contenté de mettre sur pied tout le bataclan en soit. Que nenni! Il a monté un groupe spécialement pour l’occasion : Chris and the Forbidden Cakes! Plus motivé que ça…En espérant que le combo ne s’arrêtera pas là.

Après eux, KidSentiment, ma formation, a suivi. Que de plaisir à jouer ainsi devant des amis, des Granbyens que je n’avais pas vu depuis des lustres.

Pour terminer la série de groupes, on a eu droit aux inimitables Séparatwists! Il ne s’en fait plus de ces orchestres instrumentales. Avec du sax qui ne sonne pas comme dans les chansons de Herbert Léonard! Des vrais pros ces mecs.

(Entre les deux derniers groupes ci-haut mentionnés, les spectateurs ont eu droit aux obscurs Macchabées, tout droit sortis des années 90 et 2000. Ils ont ressurgi la pièce Dément d’entre les morts. Version toute personnelle du Wild man des Tamrons. Ayant moi-même sévi dans ce mythique groupe garage d’origine sherbrookoise, j’ai repris la guitare. Le chanteur Michel était sur place alors il prit le micro. Et le bassiste et le batteur des Séparatwists occupaient le même poste dans les Macchabées. Il n’en fallait pas plus…)

 Au cours de l’après-midi précédent le Grand Soir, il était amusant de voir la faune habituelle de la Taverne Rustique arborant d’élégants chapeaux de cow-boys nous toisant…Et ils n’avaient encore rien vu de nos accoutrements à venir en soirée! Mais ils ont regagné leurs chaumières, ou leur ranch, avant que la soirée ne débute officiellement.  

Cette soirée qui fut une véritable réussite il va sans dire.

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Mes essentiels- Les chemises de l’archi-dandy

Tout d’abord, oui, je vous dois des excuses. Encore…C’est comme si j’avais appuyé sur snooze trop fort après mon hibernation…Jusqu’à en casser le cadran!

Retour sur le sujet principal maintenant. «Archi-dandy?». Le terme est un peu fort car les chemises ciblées comme essentielles peuvent habilement se marier à des situations plus courantes.

La chemise oxford. Blanche, bleue ou même jaune pâle, voire rose, elles se marient avec tout. Sous un col en v ou un col rond, elles se classifient. Sans parler du veston-cravate.

Certes, se limiter à ces combinaisons rendrait l’exercice banal. D’ailleurs, Ralph Lauren lui-même, ancien employé de Brooks Brothers, a parti sa propre ligne de vêtements car il en avait assez des clients réguliers achetant année après année les mêmes trois chemises oxford. Depuis, Brooks Brothers présente une gamme assez variée de produits.

La chemise carrelée. Ben Sherman vient en tête de liste mais on en trouve d’autres : Fred Perry, Gant, J Crew. Si vous voulez vous différencer, optez pour la chemise madras. D’origine indienne, les chemises authentiques(que vous paierez à un prix défiant votre hypothèque) fabriquées à la fin des années 50 doivent avoir des patterns qui ne se répètent jamais. Il n’est pas nécessaire de forcer autant l’authenticité pour avoir fière allure.

Enfin, j’ajouterai la chemise en seersucker. De fines lignes seront un atout non négligeable de votre garde-robe. Souvent associées à la période estivale, personne ne vous en tiendra rigueur si vous l’arborez, elle aussi, sous un col en V, col rond ou autres.ImageImageImage

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Mes essentiels – Futal attraction

Si on devait avoir deux pantalons seulement dans ses valises, lesquels choisirait-on? Un chino, bien sûr. Et le jean, parfois snobé, ne saurait être ignoré.

Le denim d’abord. On suggère toujours le traditionnel jean 501 de Levi’s comme incontournable base, que ce soit pour les mods ou le style Ivy. En ce qui me concerne, je lui préfère le 511. Avec juste ce qu’il faut de lycra (oui, oui!) pour que ça s’ajuste. Tout de suite après le lavage vous allez avoir votre futal collé à la peau. Mais quelques pas plus tard, vous serez confortable.

Les Levi’s 510? Trop serrés!  Quand les ourlets serrent les chevilles, ça limite les types de chaussures à agencer. On revient alors aux Converse Chuck Taylor. Si vous voulez éviter Levi’s pour des raisons éthiques( sachez par contre que même Naomi Kein en porte…), rabattez-vous sur le modèle 101Z de Lee. Mais bonne chance pour le trouver! Cela dit, on ne peut pas porter des jeans tous les jours. Quoique…

L’autre pantalon. Dans ma garde-robe donc, si je ne devais préserver que deux pantalons(Dieu, Allah ou Buddah m’en garde…) j’opterais pour le jean ci-haut mentionné et un chino beige. Ce dernier s’agence aussi à merveille avec tout. Évitez peut-être cependant de l’enfiler avec  une chemise noire car il est probable qu’on vous prenne pour un employé du Future Shop. Les marques? Restons dans la qualité : Dockers, Blil’s Khakis.

Je sais : les variantes, quand on ne se limite pas à deux paires par item, s’avèrent infini. Mais «faire simple» peut s’avérer parfois compliqué.

 

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Mes essentiels – Parfois je vis des bas

Pour les Français, il s’agit de chaussettes, pour les Québécois, de bas. Peu importe, c’est au pied qu’ou les porte.

Souvent négligé car caché par l’ourlet du pantalon, le souci du détail de certains d’entre vous, dandy lecteurs-et lectrices aussi j’espère- redonne à la chaussette la place qui lui revient. Au pied!

Trop longtemps, je n’ai porté que des chaussettes noires…Et ce n’était pas un hommage à Eddy Mitchell. Je trouvais que ça allait avec tout. Et, il faut l’avouer, c’est bien plus simple. Mais il n’est pas tout à fait vrai que le noir va avec tout. Les contrastes fâcheux détonnent parfois là où une couleur vive s’harmoniserait davantage.

Ce qui réussit à tout coup, c’est les rayures. Eh oui! J’y reviens sans cesse à ces divines rayures…Par contre, la parcimonie reste de mise. Des rayures trop flamboyantes, avec un trop grand nombre de couleurs, ruineront le tout. Le mieux c’est d’alterner les tons avec ce que l’on porte. Ouch! De la grande philosophie de chaussettes…

Un exemple éloquent de l’art de porter les chaussette est ici démontré dans la page de Francis Cazal, que j’ai interviewé pour qu’il nous parle de son blog green sleeves to a ground. Le tout agencé selon la saison et le pantalon! Divin.

http://greensleevestoaground.wordpress.com/2011/01/14/rugby-regimental-socks-vs-bass-penny-loafers/

Autre exemple éloquent de l’art d’agencer les chaussettes, l’incontournable blog au nom imprononçable Unabashedly Prep

http://www.unabashedlyprep.com/site/entry/sock-it-to-em/

Même si le débats fait rage à savoir s’il faut ou non porter des chaussettes avec des loafers, la saison automnale de nos contrées élimine l’option pieds nus…

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Exil dans le Maine

C’est maintenant chose faite. J’ai enfin parcouru les fameux «Outlets » du Maine. Celui de Kittery plus précisément. À la frontière avec le New Hampshire.  

Points saillants. L’entrepôt Clark’s Bostonians. Pour 70 dollars, vous y trouverez des desert boots à profusion. Et de toutes les couleurs! Sans oublier toutes les Penny loafer. Même des Saddles shoes figuraient au menu. Et tout ça, à 70$ chacune.

Brooks Brothers maintenant. Je frissonnais à l’idée d’y entrer. Cependant, même avec les rabais traditionnels de ce type de commerces, on pouvait trouver un chandail en laine câblées de couleurs marines à 250 dollars…et même une paire de sous-vêtements à 98 dollars! Il faut avoir une haute idée de son cul…

Le passage obligé(j’y retournerai, c’est sûr) reste le J Crew. Je connaissais cette boutique pour y être allé à Washington et New York. Et la réputation de la marque n’est plus à faire. Mais dans un contexte d’entrepôts, je suis devenu fou. Les bas prix partout…! Même ma conjointe, pourtant peu friande de magasinage, fut comblée par cette boutique. Je ne savais plus où donner de la tête : des chemises à carreaux Gingham, des vestons en tweed, des impers impeccables, et j’en passe.

La boutique Ralph Laurent s’est avérée décevante. Il faut dire que les tailles à l’américaine sont différentes. Par exemple, une taille «petite» aux États-Unis sera beaucoup plus ample que ce que trouverez chez H&M sur Sainte-Catherine. Donc, c’est bon pour l’ego mais c’est difficile de trouver chemise à son torse lorsqu’on se vante de porter du small

Pour vous donner une idée : www.thekitteryoutlets.com

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